Ciella bousculait les gens, elle cherchait frénétiquement Morgane et Kid. Elle ne les avait pas vus sortir de la classe. Elle tomba nez à nez avec le professeur Stein.
- Professeur, avait vous vue Morgane et Kid ?
- Non. Il ne semble pas qu’il soit sorti de la classe.
- Je vais les cherchait, il pourrait avoir besoin d’aide.
Elle arriva à se frayer un chemin vers la porte de la salle. La jeune fille toussota, la fumée était encore bien présente.
Ciella se déplaçait à quatre pattes, il aurait était vraiment dommage de se prendre quelque chose dans la tête, et de s’évanouir, ainsi devenir une proie facile. Quand elle entendue des voies, celle de Kid, Morgane et Victor. Il y en avait d’autres qu’elle ne reconnaissait pas. Elle s’approcha encore plus et distingua les personnes dans la fumée.
Deux sorcières qu'avaient combattu ses amies, l’immortel et une petite fille qu’elle n’avait jamais vu, discutaient avec les trois autres. Morgane était avachie dans les bras de Victor, portée comme une mariée. Kid était assis par terre, et avait la tête entre les mains.
- Pff... J’ai pas envie de retourner avec les crétins ... Soupira la tronçonneuse. T’es sur, mon Kid, que tu veux pas qu’on fasse équipe ? On laisserait t’es débiles de partenaires avec la salope !
La petite enfonça les doigts dans sa bouche, comme si elle voulait vomir.
- Ouerk ! Et Victorinou il fait n’équipe avec moi ! S’écria-t-elle en frappant dans ses mains.
- Jamais. Nièrent les deux garçons en secouant la tête.
- Bah pourquoi ?
- Je tiens encore un peu à mes coéquipières, moi, à ta différence ... Expliqua Kid.
- Et tu n’arrêtes jamais de faire n’importe quoi quand je me transforme, tu me frappes contre tout et n’importe quoi en riant.
Les deux filles éclatèrent de rire.
- Et puis, Victor doit économiser pour quand Kid rayera la Death City de la carte ! S’exclama Morgane en pointant le doigt vers le ciel.
- On doit partir, maintenant, sinon, ils vont commencer à s’inquiéter... Reprocha le futur Shinigami.
- Roh, ça va !
- C’est la cinquième fois que tu dis ça. On y va.
- Oui, m’sieur ! Au revoir !
La petit fille lâcha le bras de l’immortel qui le mit de sorte à ce qu’elle puisse grimper dessus.
- Adios, cretinos ! Rappelez-moi quand vous voulez ! Surtout toi, petit dieu ! Si tu veux une déesse quand tu seras roi des rois, je suis libre ! Bon Free, n’Eru, Mizu, on y va !
Les "méchants" disparurent dans la fumée. Ciella vu Morgane, Kid et Victor se dirigeait dans sa direction, elle recula un peu et buta contre un mur. Merde, s’ils la trouvaient ici, elle serait cuite.
- Ciella ? Qu’est-ce que tu fous là ? C’est dangereux, tu sais. Il y avait des sorcières. Cracha la fille en descendant des bras de Victor.
- Je vous cherchez, en vain, je suis heureuse de vous trouver enfin.
La seule chose à faire c’est mentir. Je ne suis sûr de rien, je devrais passez en ville avant ce soir pour prendre un peu de matériel et chez Kid. Et puis, je ne pas me permettre de leur parler de ça, sinon ils pourraient me tuer...
- Venais, il faut sortir, le professeur vous cherchent.
Ciella se releva et tâtonna jusqu’à la porte. Elle avait entendue Morgane persiflait ; « Rien à foutre de l’avis de ce couillon de Franken. », pourquoi cette fille montrait enfin son vrai visage ? Enfin, peut-être que cela faisait longtemps qu’elle était comme ça, et que son meisteur n’avait pas voulue le voir. Elle n’avait jamais rien voulue voir de mauvais chez elle, ne chantant que ses éloges. Son arme l’avait sauvé, sauvé comme ce garçon. Elle aurait aimé le revoir, mais, c’était peine perdue, son collier qu’elle était censé lui avoir donné était autour de son cou. Donc elle avait surement rêvé, puis perdu son pendentif pour enfin le retrouvé. Certaine fois, la fumée la faisait s’évanouir ... Elle se souvenait encore très bien de la deuxième fois qu’on l’avait sauvé et de ses mauvaises paroles.
Ciella était assise sur le sol dans le fond d’une petite ruelle sordide de Londres. Elle pleurait à chaude de larmes en repensant au siens, enfin, ses yeux était tellement tarie, que pour elle aujourd’hui, pleurait à chaude larmes signifiait deux, trois larmes. Quand un homme surement aussi pauvre qu’elle c’était approché, un couteau à la main. Elle n’avait pas la force de lutter. Elle avait faim et froid. On pouvait voir ses cotes quand on soulevait le haillon qui lui servait de tee-shirt. L’homme l’attrapa par le bras.
- Donne-moi tout c’que t’a ! Ordonna-t-il en la secouant vivement, car Ciella avait les paupières assez basses pour donnaient l’impression qu’elle dormait.
- Je-je n’ai plus rien.
C’est tout ce qu’elle avait la force de dire. Son ventre gargouilla, il criait famine.
- Alors je vais te tuer.
Tout Ciella lui ordonnait de le faire, lui criait de la tuer, comme ça elle ne souffrirait plus. Mais tout au fond d’elle, la petite avait toujours redouté le jour où elle mourrait, elle n’avait pas envie de mourir maintenant, elle voulait venger les siens, revoir le garçon, connaitre l’amour, vivre comme autrefois, pourvoir dansé, chanté ou dessinait sans redouté quoique ce soit ...
L’homme approcha le couteau de sa gorge. Quand il écarquilla les yeux. Ciella baissa le regard, une lame d’un noir pure transperçait son ventre. La lame se retira du ventre et trancha habilement la tête. Le corps tomba sur la jeune fille et l’écrasa, elle voulut le repoussait, mais elle ne se sentait pas assez forte pour ça.
- Lève la tête. Lui ordonna durement une voix féminine qui appartenait à la personne qui avait tué l’homme. Elle ne pouvait voir que ses pieds chaussé dans des grandes bottes noires.
Ciella ne disait rien, elle n’en avait pas la force. Levé la tête n’était pas non plus envisageable. Elle sentie l’épée encore couverte de sang sous son menton, pour lui faire levait la tête. Elle put la voir. De longs cheveux noirs, qui brillaient sous l’éclat de la nouvelle lune. Sa peau était cristalline, parfaite, sans la moindre impureté, comme Ciella autrefois, mais aujourd’hui, elle n’était plus que l’ombre d’elle-même. Ses yeux avaient dû être jaune, dorés ou ambré à une autre époque, mais il semblait qu’ils soient rouges, rouges sang. Ses vêtements étaient ceux de riche, que faisait-elle ici ? Son épée était toute noire, tellement pure et à la fois, tellement démoniaque. Elle rit à sans décrochait la mâchoire.
- Serais-tu es morte ou vivante ? Saurais-tu faire la différence ?
Ciella baragouina quelque chose d’incompréhensible.
- Hihi, tu es complètement morte, ou presque. Je vais t’emmener avec moi, et je vais te remettre sur pieds. Mais tu auras une dette envers moi, tu ne t’aviseras surtout pas de me désobéir ou me mentir.
Et ses yeux se voilèrent.
Ciella c’était réveillait dans une petite pièce, surement sous les combles vue les poutres visibles, dans un lit, lavé, séchait, et changé. Elle portait une chemise de nuit et ses longs cheveux avaient été lavaient et coupé. La fille de la dernière fois était assise sur une chaise et la regardait, son épée par terre, ses yeux était jaune. Pourquoi avaient-ils changé de couleur ?
- Tu te sens mieux ?
- Oui. Pourquoi avez-vous coupez mes cheveux ?
- Ils étaient trop sales, et poisseux, je les aie involontairement taché du sang de cet idiot.
- Pourquoi vos yeux ont changé ?
- Tu vois cette épée là-bas, c’est l’épée du diable, elle possèdent les gens et les rend fous s’ils l’utilisent trop longtemps. Ne t’avise pas de la toucher, ou tu mourrais. Il n’obéit qu’à moi.
-Qu’allez-vous faire de moi ?
- Je vais faire de toi mon meisteur. J’ai besoin de quelqu’un pour m’aider accomplir mon rêve, ma promesse, et tu parfaite.
- D’accord. J’ai dormie combien de temps ?
- Une semaine, je t’ai nourrie, lavé, et changé.
- Merci de vous être occupé de moi, je vous en suis éternellement reconnaissante. Vous m’avez sauvé la vie. Quel que soit votre souhait, je vous aiderais à le réalisait.
- Agenouille-toi.
Ciella se leva du lit et s’agenouilla, plaça sa main sur son cœur et répéta sa promesse. La fille posa son pied nu sur la tête de Ciella.
-Gentille fille.
En repensant à cela, la jeune fille frissonna. Morgane c’était bien servie d’elle. Maintenant qu’elle y pensait, qu’elle rêve pouvait avoir une fille comme elle ? Détruire le monde ? En être la reine ? Mettre à feu à sang toute les villes ? Non, pas son style, ça. Enfin, aujourd’hui, qu’est-ce que Ciella pouvait affirmer être son style ou pas...
Elle s’aperçut qu’elle était sortie, les élèves avait dû la poussaient jusqu’ici. Tant mieux, la jeune fille devait acheter quelque chose en ville, seul.